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Histoires de grandes vacances

Nous nous rapprochons tranquillement dangereusement de la date fatidique de la rentrée des classes… Mais savez-vous de quand date le principe des grandes vacances ?

Elles puisent leurs origines dans les travaux agricoles et le travail des enfants.

En effet, en 1231, le pape Grégoire II accordait des vacances pour que les enfants puissent donner un coup de main aux récoltes.
D’ailleurs, le nom de ces vacances exceptionnelles étaient « vendanges » et ne devaient pas excéder 1 mois.

Beaucoup plus tard, la révolution et l’empire unifièrent les congés scolaires sur l’ensemble du territoire français.

En 1800, les vacances commençaient le 5 août, pour se terminer le 20 septembre.
Cette période correspondaient à l’aide que les enfants devaient apporter lors des vendanges et de la moisson.

Le 11 février 1939 la IIIe République uniformise les congés scolaires à l’ensemble des niveaux (école, collège) et fixe à 10 semaines la durée des congés d’été, pour le plus grand bonheur des paysans français (~50% de la population active à l’époque).

Avec les « les trente glorieuses » les 15 premiers jours de juillet sont ajoutés, sous la « pression » des très nombreuses familles de salariés qui partent souvent en vacance dès le 1er juillet.
En 1960, les vacances durent (leur record) du 28 juin au 16 septembre !

Volonté pédagogique et changement d’époque, les « grandes vacances » sont devenues depuis « vacances d’été » et n’ont cessé de voir leur durée diminuer (snif).

C’est Agnan qui doit être content ;)

ble1 Histoires de grandes vacances

Billet publié le 27/08/2009 à 19:22

4 commentaires pour “Histoires de grandes vacances”

  1. lôtre

    C’est vrai, la France est un pays viticole, on devrait prolonger les vacances jusqu’ à la dégustation de la bernache (ou vin bourru ) et même quelques jours après (le temps de se remettre ) Hips !

  2. bonne maman de cestas

    Bon retour à la maison Hellotipi !

  3. Leplusgrand

    On peut se rassurer en disant que la durée des vacances a beaucoup moins diminué que celle des moissons!

  4. Michel Suzy

    Je me souviens , au début années 50, être entré à l’école primaire un 1 octobre. Je pense que nous avions une dérogation pour aller aux vendanges. Nous « descendions » de l’Aveyron vers Béziers où nous restions environ un mois dans les vignes. C’était une époque où , dans certains milieux, l’instruction était moins importante que l’éducation.
    Dans l’armée, au début des années 60 il y avait aussi possibilité d’avoir une permission , dite « permission agricole » pour les moissons ou les vendanges

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