Férié, chômé… et muguet ?
Mercredi 30 avril 2008Patapons
Demain, la Fête du Travail va initier la fameuse ronde des ponts du mois de mai, que le monde entier nous envie !
Suivront le 8 mai et le Lundi de Pentecôte. Ouh… le potentiel week-end de 5 jours.
Quant au Jeudi de l’ascension, il ne fera qu’un avec la Fête du Travail. En effet cette année, l’ascension “tombe” très tôt, pour cause de pâques précoces (fin mars, vous vous souvenez ?) Nous avons connu meilleure millésime pour faire ce qu’il nous plaît en mai, n’est-ce pas ?
Revenons au 1er mai, l’un des rares jours en grande partie chômés.
Travailleurs, travailleuses du 1er mai…
Tout au long de l’histoire, la Fête du Travail, a connu bien des symboles.
Ses origines pourraient nous mener aux États-Unis, en 1884, lorsque des syndicats tentèrent et réussirent à imposer la limitation de la durée de travail à 8h par jour.
À l’époque des Internationales communistes, la fête est celle des Travailleurs. Pétain se chargera de la renommer Fête du Travail, et de remplacer l’églantine rouge - trop révolutionnaire ! - par un brin de muguet.
S’il est parfois question de revenir à l’appellation Fête des Travailleurs, le muguet est bien trop populaire pour être remplacé. Et pour cause : chaque 1er mai, quiconque est libre de vendre du muguet, sans autorisation préalable ou cotisation sociale exigible.
Je garde d’agréables souvenirs de la cueillette du muguet : c’est frais, cela sent bon, cela fait plaisir à Maman, et la revente de quelques brins a permis d’étoffer ma collection de billes…
D’où ma question : ce Jeudi, vous serez à la recherche de petites clochettes blanches, ou vous aurez mieux à faire ?



