
(ou bien entendu de mère en fils, et de père en fille)
Au delà des images d’Épinal de boulangers de père en fils (ceci dit leur pain a l’air très bon), des lignées de médecins ou de notaires, l’on peut se demander ce que l’on a hérité ou non, de nos parents d’un point de vue professionnel. Aussi bien l’inné, que l’acquis…
En effet, si les expressions de “père en fils” et de “mère en fille” sont quelque peu surannées, et la tendance plutôt au “tout sauf ce qu’ont fait mes parents”, il est assez fréquent de retrouver quelque traits de personnalité communs au sein d’une filiation. Que ceux-ci s’expriment dans des métiers proches ou non (car oui, on ne parlera que boulot aujourd’hui)
Par exemple, à vue d’œil et sans aucune analyse : de ma mère, j’ai hérité du goût (ou de l’inconscience) du risque dans une carrière, et de mon père, les trop nombreux week-ends passés au bureau. Je ne saurais dire si ce sont davantage les gênes - Google aura peut être la réponse très bientôt - ou d’avoir grandi dans un tel contexte, qui ont fait de moi le “professionnel” que je suis aujourd’hui…
Et chez vous, comment est-ce que cela s’est passé ? Vous êtes partis dans des choix de carrière diamétralement opposés à ceux de votre famille ? Vous avez repris l’affaire familiale ? Ou ni l’un, ni l’autre ?
Merci à Jeremy pour l’idée de ce billet !
Tags: affaire familiale, carrières, filiation, génétique, hérédité, héritage, vocation familiale




5 juillet 2008 à 13:40
je crois bien que l’idée de travailler comme indépendante vient en grande partie de fait que dans ma famille il y a essentiellement des gens qui exercent des professions libérales. Du coup, j’ai grandi au milieu de gens pour qui pouvoir aménager ses horaires et avoir une certaine liberté professionnelle est naturel (travailler le week-end aussi, by the way)
30 juillet 2008 à 17:21
[...] Les frères Yachvili, rugbymen (de père en fils également) [...]